18. De la monstration des exercices d’écriture de la Dame, à l’offrande de sa rosace ouverte

– Voici donc les derniers mots de Josef Breuer que je vous avais cités : « J’arrivais le soir, au moment où je la savais plongée dans son état d’hypnose et la débarrassais de toutes les réserves de fantasmes accumulées depuis ma dernière visite. » Qu’en pensez-vous, perspicace Cécile ? – Sur le coup, quelque chose m’avait un … Lire la suite 18. De la monstration des exercices d’écriture de la Dame, à l’offrande de sa rosace ouverte

17. De l’art d’agacer le désir de caresses, et celui d’en savoir toujours plus à leur propos

Nous nous sommes donc installé(e), Cécile et moi, face à face, tout contre la grande vitre extérieure. Entre-temps, elle était allée prendre, en déployant son pas discrètement chaloupé, notre dessert et nos petits crèmes désormais rituels… Nous entamions une très longue séance de travail qui serait entre-coupée par deux démarches comparables, à l’occasion desquelles le … Lire la suite 17. De l’art d’agacer le désir de caresses, et celui d’en savoir toujours plus à leur propos

16. À l’appel d’un amour de grand style, le corps féminin peut-il tendre à s’esthétiser jusqu’au scandale absolu ?

Sur le trottoir qui fait face à son immeuble, j’aperçois aussitôt – et terriblement élégante – Cécile qui est vêtue d’une « robe de demoiselle d’honneur » de couleur bleu marine… C’est elle qui me le dira plus tard. De même qu’elle en égrènera, pour moi, les principales caractéristiques : « mousseline douce avec volants », « col en v », « manches … Lire la suite 16. À l’appel d’un amour de grand style, le corps féminin peut-il tendre à s’esthétiser jusqu’au scandale absolu ?